Bien choisir ses chaussures de Running

Ecrit par le 4, Mai 2015

1. Faites attention à votre pointure Lorsque vous courez, votre pied glisse vers l’avant de plusieurs millimètres, voire d’un centimètre. Quand vous essayez une paire de chaussures, assurez-vous que vos orteils ne butent pas sur l’avant du pied… au risque d’avoir des ampoules et des ongles noirs ! Laissez un centimètre entre les orteils et le bout de la chaussure. Vos chaussures de course à pied seront donc souvent d’une taille supérieure à celles de ville. 2. Votre poids compte ! On ne choisit pas le même modèle de chaussures selon que l’on pèse 60 ou 90 kg. Lorsque vous courez, l’onde de choc créée à chaque foulée correspond environ à 3 fois votre poids. Cette onde se propage du talon jusqu’au sommet de la colonne vertébrale. Les articulations jouent le rôle d’amortisseur mais elles sont mises à dure épreuve. Le choix d’une bonne paire de chaussure de running est donc essentiel pour absorber les chocs et disperser les vibrations. De ce fait, au-dessus de 80 kg, donnez la priorité à l’amorti, privilégiez une semelle intermédiaire en mousse plus ferme et une technologie d’amorti additionnel au niveau du talon et à l’avant du pied.   3. Route ou chemins ? Votre chaussure doit être adaptée à la surface pratiquée. Sur route, privilégiez un bon amorti, car c’est sur ce terrain que les chaussures s’usent le plus. Si vous courez sur des chemins, préférez un bon maintien du pied et une semelle crantée, adaptée aux obstacles naturels. 4. Comment déterminer sa foulée ? Chaque coureur possède sa propre façon de courir. Pour déterminer votre type de foulée, le meilleur moyen est d’observer l’usure de la semelle extérieure de vos chaussures de course à pied. Mais mieux vaut attendre l’avis de votre podologue afin de choisir les chaussures les plus adaptées (en cas de doute, choisissez l’universalité !!) 5. Choisissez vos chaussures en fin de journée ! Pendant l’effort, votre pied gonfle, et au-delà de 30 à 45 minutes de course, votre pied a tendance à s’écraser. Achetez plutôt vos baskets le soir, quand votre pied est gonflé.   6. Quand renouveler ses chaussures ? N’attendez pas la blessure pour changer vos chaussures de course à pied. Celles à semelle épaisse vous permettent de faire entre 1 500 et 2 000 kilomètres. Pour les paires plus légères, comptez 500 kilomètres maximum (modèle spécifique pour la...

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Conseil de chaussage des jeunes enfants

Ecrit par le 24, Mar 2015

Conseil de chaussage des jeunes enfants

Qu’est ce qu’une chaussure enfant de qualité doit comporter ? Le pied de l’enfant est souvent mis à rude épreuve du fait des sols inégaux et instables, mais aussi des conditions climatiques variées. Dehors, le pied a besoin d’être chaussé d’un soulier structuré pour éviter les déformations et les traumatismes … Chez l’enfant, le chaussant revêt une importance plus grande encore que chez l’adulte car le pied est en croissance et un mauvais choix peut avoir des conséquences néfastes définitives qu’il conviendra de prévenir. La chaussure ne doit pas être choisie seulement sous l’influence d’une campagne publicitaire (dans certains cas, d’un matraquage marketing), mais plutôt sur la conception de la tige et du chaussant. Les points essentiels concernent le contrefort et la cambrure qui résistent à un effort de torsion. Un contrefort qui recouvre le talon et accompagne le pied en cambrure. C’est le contrefort qui forme le moule de l’emboitage. Un bout dur ferme ou une semelle au bout incurvé, ou bien la combinaison des deux pour protéger les orteils. Une assise de talon incurvée. Des flancs d’emboîtage légèrement bombés. Des décolletés à empeigne haute qui recouvre les articulations avec une barrette sur le cou-de-pied. Un modèle Derby pour les pointures en dessous du 28 pour faciliter l’introduction des pieds des plus petits dans la chaussure. Un volume en épaisseur au bout de la chaussure qui permette aux orteils de se relever librement. Un renfort en cambrure du talon jusqu’à 1 cm en arrière de la ligne des flancs, qui assure la rigidité nécessaire en cambrure. Une cambrure qui résiste à un effort de torsion exercée par une main en prise avec la semelle, et l’autre avec l’arrière de la chaussure (talon et emboîtage). Une lanière renforcée qui ne se distendra pas à l’usage et assurera un serrage efficace du cou-de-pied. Un serrage du fil équilibré pour éviter des frottements. Des talons recouverts pour les sandales des plus petits. Des quartiers hauts qui recouvrent les malléoles pour les pointures en dessous du 26. Une bande molletonnée en haut des quartiers qui évite des frottements intempestifs contre le bas de la cheville des modèles montants. Une mousse épaisse placée en haut de la languette qui bloque la languette sous la pression du serrage du cou-de-pied. Une surface d’appui de l’avant pied sans mousse synthétique posée entre la première de propreté et la première de montage pour éviter de créer un climat de forte chaleur à l’intérieur de la chaussure. La chaleur ramollit la matière thermoformée qui structure la chaussure et qui à l’usage n’offrira plus de maintien. Le pied doit être confiné dans un endroit sec. Des semelles à lisse collante pour les plus petits afin d’éviter les chutes. Des emplacements d’assemblage, des piqûres de peausserie et fantaisies diverses (rivets etc.) placés hors zone sensible et de fragilisation (les articulations, têtes métatarsiennes et la malléole du péroné). «Chausser l’enfant» par Jean-Jacques Ficat et Alain Madec (Edition 2006). © Alain...

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