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Ecrit par le 9, Sep 2018

Vous avez dorénavant la possibilité de prendre RDV en ligne via le site doctolib.fr ! N’hésitez pas ! https://www.doctolib.fr/pedicure-podologue/toulouse/isabelle-honnorat

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La pubalgie du sportif : causes, symptômes et traitement

Ecrit par le 10, Juin 2018

La pubalgie est un syndrome douloureux de la région inguinale et pubienne. Elle survient dans les sports de contact impliquant des accélérations et décélérations et des changements de direction soudain. Il s’agit d’une des rares pathologies rencontrées exclusivement chez les sportifs, les footballeurs en très grande majorité, mais aussi les hockeyeurs, les rugbymen et pratiquants d’autres sports collectifs, les coureurs à pied, les danseurs, etc. Les lésions peuvent intéresser les muscles adducteurs, les muscles larges, les grands droits de l’abdomen ou encore l’orifice inguinal. Il est classique de différencier trois formes diversement associées : • La tendinite des adducteurs de la cuisse ; • L’ostéo-arthropathie pubienne qui est une arthrite du pubis ; • La pathologie de la paroie abdominale (sangle abdominale ou abdominaux), on parle alors de pubalgie parieto-abdominale. Causes de la pubalgie La pathogénie de cette affection n’est pas encore très claire. On retrouve à l’origine de ce syndrome : • soit un traumatisme aigu entraînant d’emblée des lésions ; • soit des microtraumatismes répétés qui entretiennent une lésion ; • un déséquilibre mécanique musculaire entre, d’une part, les adducteurs trop puissants et, d’autre part, les muscles larges de l’abdomen insuffisants ; • muscles ischiojambiers courts avec hyperlordose et antéversion du bassin jouerait un rôle favorisant en sollicitant exagérément la symphyse pubienne. La meilleure connaissance de ce syndrome, l’amélioration des conditions d’entraînement et la rééducation ont permis de diminuer l’incidence des pubalgies. Comment se manifeste la pubalgie ?  Les symptômes peuvent varier de l’inconfort à une douleur quotidienne qui impose alors l’arrêt de toute activité sportive. Le début de la douleur est le plus souvent progressif, mais peut aussi s’installer brutalement lors d’un shoot ou d’un mouvement brutal d’abduction forcée. Elle se reproduit volontiers lors de la course, aux changements de direction ou lors de la frappe de la balle, à froid en début d’entraînement ou en fin de match, sur des muscles fatigués. Au fur et à mesure de l’évolution, le sportif va essayer de compenser, par l’évitement des mouvements déclencheurs, mais rapidement la poursuite du sport devient impossible, à l’entraînement et plus encore en compétition.   • Le siège pubien évoque une ostéoarthropathie symphysaire, la douleur est d’apparition progressive à l’effort. • Une douleur sus pubienne, évoque une forme pariétoabdominale. • Une topographie sous pubienne à la partie interne de la cuisse témoigne le plus souvent d’une tendinite des adducteurs, forme la plus fréquente. Quels examens pour étayer le diagnostic ? Au terme d’un examen clinique minutieux, le médecin est le plus souvent en mesure de classer les lésions, parfois associées : arthropathie pubienne, pathologie de la paroi abdominale, insersite des adducteurs ou des droits. Les syndromes apparentés hernie inguinale vraie (rare), névralgies régionales notamment, sont également identifiés. Des examens complémentaires sont cependant nécessaires pour faire une évaluation complète des lésions, préciser les indications thérapeutiques : Les radiographies standard : On peut observer des érosions et des remaniements sclérogéodiques au niveau de la symphyse pubienne. Des clichés dynamiques en appui monopodal, à la recherche d’un décalage des berges pubiennes. L’échographie : Elle est souvent réalisée en première intention. Elle permet le diagnostic de tendinose devant un aspect hypoéchogène du tendon. L’IRM symphysaire : C’est l’examen d’imagerie de référence. C’est la seule technique capable de réaliser un bilan lésionnel complet avec une étude simultanée des os, fibrocartilages, insertions tendineuses et musculaires sur le...

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Les semelles orthopédiques ou orthèses plantaires, À quoi servent-elles dans le sport?

Ecrit par le 20, Nov 2017

Pourquoi porter des semelles fabriquées par votre podologue dans vos chaussures de sport ? « Aujourd’hui beaucoup de zones d’ombres existent autour de la podologie et des semelles orthopédiques, à travers cet article nous allons tenter d’éclaircir certains points et effacer certains stéréotypes. Le stéréotype majeur est le suivant : « les podologues ne s’occupent que des pieds. » Cette assomption que beaucoup de personnes font est complètement erronée, la base de travail du podologue est le pied et ce dernier lui permet d’agir à distance sur la cheville, le genou, la hanche et le dos. Le pied a un rôle primordial dans l’équilibre biomécanique du corps humain. Chaque étage articulaire peut être rééquilibré, dévier ou encore ascensionner par quelques éléments judicieusement placés sous la plante des pieds. Prenons un exemple tout simple : qui n’a jamais eu mal au pied à cause de ses chaussures obligeant une démarche différente entrainant des courbatures dans la hanche ou même des douleurs au dos. La position du pied sous le corps influe sur tous les muscles et les articulations sollicités lors de la marche ou de la course. A l’inverse il est bien évident que les positions du genou, de la hanche et les déformations de la colonne vertébrale ont également une grande influence sur le comportement du pied. Lors de la marche ou de la foulée le déroulement du pas doit se faire dans de bonnes conditions, une mauvaise attitude pendant le sport et notamment la course peut entrainer plusieurs pathologies. Nous allons prendre comme exemple 2 problèmes que l’on rencontre fréquemment chez les sportifs. Le syndrome de l’essuie glace Le 1er exemple qui revient fréquemment sur le forum de jiwok est ce fameux « syndrome de l’essuie glace » (pathologie du genou) qui peut causer beaucoup de soucis aux coureurs à pied. Le traitement par semelles orthopédiques de ce problème se révèle très efficace, le podologue va confectionner la paire de semelles dont l’objectif sera de maintenir le pied dans une certaine position pour amener le genou à fonctionner correctement et réduire les contraintes. La pubalgie Le 2ème exemple dont nous allons parler est une pathologie dont on entend souvent parler dans les médias notamment pour les footballeurs qui est « la pubalgie ». Alors attention dans le jargon médical la pubalgie regroupe plusieurs pathologies or celle que relayent les journalistes est la tendinite des muscles adducteurs de la cuisse. La pubalgie est nettement plus délicate à soigner car il faut considérer la balance musculaire entre les muscles abdominaux et les muscles adducteurs de la cuisse et réduire les efforts fournis par le sportif. Malgré cela les troubles rotatoires de la cuisse sont à prendre en compte et la paire d’orthèse plantaire sera à même de répondre à cette problématique. Pour conclure les semelles orthopédiques contribuent à soigner tous les maux liés à la marche et à la course. Article écrit par  Daniel BENJAMIN, Podologue , publié sur le site...

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Problèmes d’ampoules aux pieds ?

Ecrit par le 15, Mai 2016

Problèmes d’ampoules aux pieds ?

                Les ampoules aux pieds apparaissent à la suite d’un frottement répété. C’est une brûlure mécanique. Il est possible de les soigner; mais il est préférable de les éviter.     Pour éviter les ampoules au pied   – utiliser des chaussures adaptées à notre pied (pointure, chaussures usées/neuves…) – mettre des chaussettes en coton ou spéciales course (double peau) – protéger avec un sparadrap les zones les plus exposées aux ampoules – tanner les pieds si la peau est trop sensible: pour cela demandez à votre podologue le protocole ! – hydrater la peau pour la rendre souple et moins fragile aux effets des frottements répétés Sinon patience. Plus nous utilisons nos pieds, plus notre peau s’endurcit, plus le risque d’ampoules aux pieds se réduit. Comment soigner les ampoules au pied   – Si l’ampoule n’est pas percée, deux solutions: mettre un pansement hydrocolloïde et ne pas le retirer jusqu’à ce qu’il se décolle tout seul OU si l’ampoule est trop douloureuse car remplie de liquide, la percer avec une aiguille désinfectée. Mettre de l’éosine puis un pansement. – Si l’ampoule est percée, deux cas:  la peau est juste arrachée, replacer le lambeau à sa place, désinfecter et faire un pansement si la peau est totalement partie, mettre un tulle gras pour régénérer la peau, puis un pansement Dans tous les cas, mieux vaut attendre la cicatrisation complète avant d’exposer ses pieds à de nouveaux frottements. En attendant, laissez vos pieds respirer le plus possible et portez des chaussures larges le temps que l’ampoule guérisse (les tongs sont vos amis !) Enfin…   Il faut surtout trouver le ou les facteur(s) déclenchant(s): chaussures inadaptées (pointure, largeur, laçage inadapté avec la morphologie du pied…), chaussettes inadéquates, sudation trop importante, mauvais appuis plantaires… Pour cela, une consultation podologique peut s’avérer nécessaire pour éviter ce genre de désagréments à l’avenir ! De même, si vous prévoyez un événement particulier (semaine de randonnée, course, marathon, trail…) je vous donnerais le protocole afin de préparer vos pieds en vu de les tanner et les rendre moins sensibles aux frottements parfois inévitables. Pour repartir du bon pied…!...

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La réflexologie plantaire

Ecrit par le 20, Mar 2016

La réflexologie plantaire

La réflexologie plantaire La réflexologie plantaire est une thérapie naturelle issue de la médecine chinoise. Elle est basée sur le principe qu’au niveau des pieds il existe des zones correspondant à chaque organe et chaque partie du corps. Le pied est en fait la représentation miniaturisée du corps humain. La réflexologie est une méthode thérapeutique manuelle qui stimule la capacité d’auto-guérison de l’organisme. Cette thérapie agit par pression sur les zones réflexes, en s’adaptant aux tissus rencontrés et à la sensibilité de la personne recevant le soin. Il est intéressant de savoir que chaque pied possède 7200 terminaisons nerveuses. Cette médecine douce intervient sur les troubles fonctionnels et les pathologies liées au stress. Elle permet d’améliorer les tensions musculaires, de réduire et/ou d’éliminer les douleurs, apporte détente et relaxation, améliore la gestion du stress et de l’anxiété. C’est une thérapie très complète puisqu’elle agit sur la personne dans sa globalité mentale, physique et émotionnelle. Elle permet au corps de retrouver équilibre et harmonie de manière naturelle. La réflexologie plantaire est un excellent complément thérapeutique à la médecine traditionnelle. Elle n’a pas pour but d’établir un diagnostic, de modifier ou de se substituer aux traitements médicaux. Au contraire elle les complète efficacement en dynamisant leurs actions et favorise une récupération plus rapide de l’état général, surtout dans les périodes de stress, post convalescence et post opératoire. Elle ne dispense en aucune façon d’une consultation médicale préalable. Compte tenu de la loi du 30.04.1946, décret 60669, art. 1-489 et de l’arrêté du 8/10/1996 : il ne s’agit nullement de soins médicaux ou de kinésithérapie, mais de techniques de bien-être par la relaxation physique et la détente, libératrices de stress. Cette thérapie s’adresse à tous, notamment pour les problèmes digestifs et aux  personnes âgées, qui trouvent en la réflexologie une autre approche du soin, un contact sécurisant et thérapeutique. En fonction de la réceptivité de chacun, l’efficacité est plus ou moins avérée. Quoiqu’il en soit, le bien-être est immédiat après une séance, alors à vous de voir si vous souhaitez tenter l’expérience...

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Enquête nationale sur la santé des pieds des français: 62% ont mal aux pieds !

Ecrit par le 11, Fév 2016

Enquête nationale sur la santé des pieds des français: 62% ont mal aux pieds !

L’Union Française de la Santé du Pied (UFSP) a mené une enquête intéressante sur le rapport des français avec leurs pieds.   Je vous présente dans cet article quelques résultats intéressants, vous reconnaissez vous parmi eux ?   Activité physique 65% pratiquent une activité physique en moyenne 2 heures par semaine Forme des pieds 47% ont des pieds normaux 27,3% des pieds plats 25,7% des pieds creux Douleurs 62% des sujets déclarent ressentir des douleurs au niveau des pieds, l’intensité des douleurs s’accroissant avec l’âge. Ces douleurs sont localisées au niveau des pieds (84,4%), du dos (5,7%), des genoux (6,3%), des hanches (3,6%) et multiples pour 6,5% d’entre eux. Maux et pathologies 44,1% des sujets présentent des cors aux pieds 35,3% présentent des durillons aux pieds 6,5% présentent des intertrigos entre les orteils Les soins 32% des sujets ont recours au podologue pour des soins de pédicurie. Les semelles orthopédiques 23% des personnes interrogées déclarent porter des orthèses plantaires, et parmi eux 54% ont ressenti un soulagement de leurs douleurs en les portant. Le chaussage La chaussure de ville est la plus fréquemment portée (62%), suivie par les baskets (21,4%), tandis que les femmes sont 12% à porter habituellement des talons. Parmi ces dernières beaucoup se plaignent de douleurs à l’avant-pied, aux orteils, mais aussi aux genoux et aux...

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Le froid arrive (enfin!) : Attention aux engelures !

Ecrit par le 2, Jan 2016

Le froid arrive (enfin!) : Attention aux engelures !

Les engelures Les engelures sont des lésions très douloureuses qui s’apparentent à des gelures locales du premier degré. Elles se présentent sous forme de tâches rouges ou violacées et donnent des douleurs à type de brûlures ou de démangeaisons importantes, voire insupportables. Elles sont toujours localisées à des endroits du pied soumis soit à des frottements excessifs avec la chaussure, soit à un conflit de contact avec l’orteil voisin . Elles apparaissent dans des conditions climatiques particulières, froid,’humidité. mais peuvent également être causées par  une déficience de la circulation périphérique de la personne concernée (sensation fréquente de pieds froids, syndrome ou maladie de Raynaud etc.…) Que faire ? 1/ En première intention : Se chausser le plus rationnellement et le plus chaudement possible en insistant sur l’épaisseur et la nature des semelles et surtout sur leur imperméabilité. Choisir des vêtements chauds : chaussettes ou collants appropriés au climat. 2/ Au niveau local et à titre préventif : Le matin, commencer par des frictions énergiques au gant de crin suivis d’un massage-pétrissage avec une pommade Anti-froid (pommades en pharmacie et parapharmacie, que je ne peux citer ici) dont l’effet révulsif et hyperhémiant est recherché. Le but est d’exciter et stimuler la circulation sanguine locale. Le soir, des bains de pieds chaud et froid alternés sont un excellent moyen de tonifier naturellement l’appareil circulatoire par les vasoconstrictions et dilatations engendrées par les chocs successifs de température. A faire dès l’automne et le plus régulièrement possible. 3/ A éviter : Les réchauffements des pieds en les exposant brusquement prés d’un radiateur, d’une source de chaleur ou d’une « bouillotte ». Parfois, rarement, ces lésions peuvent évoluer vers une forme de phlyctènes pouvant se crevasser ou s’ulcérer . Il est indispensable, à ce moment là, de consulter.   Les crevasses Deux origines – Deux localisations: 1 / Au talon, les crevasses sont souvent dues à une peau trop sèche (anhidrose) qu’il faut réhydrater régulièrement, si possible quotidiennement, soit avec de l’huile d’amande douce soit, encore mieux, avec une pommade adaptée et spécifiquement recommandée dans ce type de lésions. Par contre, il est fortement déconseillé de trop utiliser les râpes ou « pierre ponce » qui, certes par le frottement diminuent l’hyperkératose (callosité) mais vont surtout accentuer les fissures de cet épiderme fragilisé. A éviter également, le port de chaussures trop plates (sans talon), de claquettes, de « mules » qui accentuent les microtraumatismes d’appui du talon et favorisent de ce fait la formation de ces crevasses. 2/ Entre les orteils, les crevasses sont liées à un excès d’humidité, soit une transpiration trop abondante (hyperhydrose), soit un essuyage insuffisant après les bains. Pour y remédier, je recommande l’usage d’un sèche-cheveux pour bien ventiler les espaces interdigitaux après la toilette, et l’utilisation régulière de Talc à base de 20% d’acide borique. Des préparations plus ciblées peuvent être prescrites selon la nature et l’étendue des lésions .   Vous êtes à présent prêt(e)s à affronter l’hiver, qui, mieux vaut tard que jamais, va démarrer ! Et surtout, si vous avez un doute sur une lésion ou que celle ci persiste, n’hésitez pas à consulter...

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Courir sous la chaleur

Ecrit par le 21, Juil 2015

Courir sous la chaleur

    Courir sous de fortes températures n’est pas recommandé. Pourtant de nombreuses épreuves se déroulent sous les tropiques ou sous un soleil torride. Et dans certaines conditions, la chaleur serait même bénéfique pour performer à condition de respecter un quinté de recommandations. Choisissez le bon créneau Fuyez les moments les plus chauds de la journée et privilégiez les footings à la fraîche, le matin, ou le soir lorsque la température est retombée sous les 25°C. Évitez de courir entre 10 et 16 heures, lorsque le soleil est le plus fort. Privilégiez aussi un terrain ombragé et aéré. Le vent permet d’évacuer la chaleur alors que l’ombre sera votre alliée. C’est le moment d’expérimenter des terrains inconnus que vous avez dénigrés cet hiver. Et allez-y progressivement. Hydratez-vous correctement Maintenez un bon niveau hydrique en buvant régulièrement tout au long de la journée. Et si vous partez courir plus de 45 minutes, pensez à emporter une boisson riche en sels minéraux. Si vous n’avez pas de bouteille d’eau, prévoyez un itinéraire qui vous fera passer par des fontaines à eau. Vous pouvez aussi utiliser de l’eau pour vous rafraîchir pendant votre running. Sachez aussi que plus de 70 % de la chaleur que vous perdez s’échappe par le haut de votre tête, versez donc régulièrement de l’eau dessus. Choisissez le bon équipement Optez pour des textiles respirants, de préférence à manches courtes, qui permettent l’évaporation de la transpiration sans entraver les échanges avec l’air extérieur. Privilégiez les couleurs claires qui réfléchissent au lieu d’absorber les rayons du soleil. Et n’oubliez pas de vous protéger la tête avec une casquette aérée et équipée d’un protège-nuque. Gardez un oeil sur votre fréquence cardiaque Lorsque les températures extérieures sont élevées, mieux vaut lever le pied. Pour cela, n’hésitez pas à changer vos habitudes en courant l’œil rivé sur votre fréquence cardiaque plutôt que fixé sur une allure habituelle de course. Cela vous évitera d’entrer dans une zone de surrégime qui pourrait s’avérer dangereuse. Repérez les signaux d’alerte Fatigue intense, visage rouge, arrêt de la sudation, peau chaude et sèche, apparition de frissons, de troubles de la vigilance ou de la conscience, de nausées ou de vomissements, tels sont les signes d’alerte de l’hyperthermie d’effort. Au moindre signal, arrêtez-vous et mettez-vous à l’ombre, à l’abri de la chaleur. Mettez de la crème solaire (waterproof, qui résistera mieux à la transpiration) et portez des lunettes de soleil. Enfin, mangez 3 à 4 heures avant l’effort, histoire de ne pas faire de sport le vendre vide ni d’en faire le ventre plein...

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De jolis pieds pour l’été

Ecrit par le 21, Mai 2015

soins de pédicurie

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